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La team Dahlir s’aggrandit avec l’arrivée de Camille

Actualité nationale 22 septembre 2017

Récemment arrivée dans l’équipe du DAHLIR, Camille 27 ans nous arrive tout droit de Toulouse, d’où elle a ramené son sourire et sa bonne humeur. Elle nous explique ses missions à venir : non pas sur un mais trois territoires d’intervention.

Tout d’abord, comment vas-tu ?

Très bien. Depuis mon arrivée, je me déplace sur les territoires notamment du Puy-en-Velay, d’Issoire et de Clermont-Ferrand. J’ai peu utilisé mes bureaux à Brioude, pour l’instant. J’assimile toutes les informations liées à mon poste. Ce que j’ai pu voir, pour le moment, me conforte dans l’idée que c’était ce que j’attendais.

Quel va être ton rôle au sein du DAHLIR ?

En tant que chargée d’accompagnement, je vais développer les trois dispositifs (Handicap, Santé et Insertion) sur les territoires de Brioude, d’Issoire et de Saint-Flour. En sachant que des actions ont déjà été initiées par Coralie Leclerq et Claire Cordelette sur les territoires de Brioude, Langeac et Issoire.

Je pourrais reprendre ces bases et continuer leur développement, avec pour atout d’être plus proche géographiquement. Cela me permettra d’être davantage en contact avec les partenaires et acteurs de ces territoires. Ma présence pourra favoriser les échanges et permettre de tisser des liens avec de nouveaux partenaires. À Saint-Flour, tout est à construire. Le DAHLIR est peu connu sur ce secteur que je découvre, par ailleurs. C’est un challenge. Cela va prendre plus de temps : rencontrer les structures et acteurs de terrain, me faire connaître auprès d’eux et initier de nouveaux partenariats.

Ce sera sûrement plus difficile au départ mais c’est très intéressant de ne partir de rien pour construire et faire évoluer les choses à ma façon. Sur les territoires de Brioude et d’Issoire, je vais suivre ce qui est déjà mis en place. Au niveau de Saint-Flour, je pourrais travailler à ma manière pour développer le dispositif.

Comment as-tu entendu parler de la création de ce poste ?

J’ai pris connaissance du poste tout simplement sur Pôle Emploi, je crois. Avant cette annonce, je ne connaissais pas du tout le Dahlir. Je me suis rendue sur le site pour en savoir plus. Je ne connaissais pas l’Auvergne avant de participer à l’entretien de recrutement. Une double première pour moi !

Auparavant je vivais à Toulouse, où j’ai obtenu mon master 2 Activités Physiques Adaptées. J’ai enchaîné plusieurs postes dans un ESAT auprès d’adultes en situation de handicap mental puis en centre de soins de suite et de réadaptation en addictologie. J’ai également créé ma propre association : Actiphypsy, qui propose des activités physiques adaptées aux problématiques des personnes ayant un handicap psychique.

Je connais plutôt bien le secteur associatif, c’est un milieu qui me plaît, dans lequel je suis à l’aise. C’est aussi pour ça que l’offre d’emploi du DAHLIR m’a interpellée.

Qu’est ce qui t’a donnée envie de devenir chargée d’accompagnement au sein de cette association ?

Plusieurs éléments, tout d’abord le fait qu’il s’agisse d’une association. Son rôle de facilitateur entre les clubs et les bénéficiaires des dispositifs. Et surtout, le dispositif fait office de service rendu au public directement sans aspect financier. Ce poste me permet à la fois d’intervenir en animant des séances d’activités mais aussi en accompagnant les personnes dans leur projet, sur du moyen terme. Il existe un vrai suivi de la personne, on l’accompagne pleinement dans son projet. Il faut savoir jongler entre interventions, accompagnement et création de projets. Ce poste me permet d’être assez autonome. Je suis libre dans la façon de gérer mon travail.  Et puis le contact est bien passé avec les « recruteurs ». Cela m’a incité à revenir pour passer le deuxième entretien.

Le champ d’action est large, notamment auprès des bénéficiaires avec qui on travaille. Nos actions touchent une grande partie des personnes : pas seulement le handicap, ou une pathologie particulière. La diversité des publics est intéressante. Ça ouvre les possibilités.

Si tu n’étais pas au Dahlir….

Je travaillerais dans une structure toujours en lien avec le handicap. Qui sait où ? J’ai passé neuf ans à Toulouse, je ressentais le besoin d’aller voir ailleurs, de changer, découvrir d’autres régions et ce qui se faisait ailleurs.

Quel est le meilleur conseil que tu aies reçu dans la vie ?

Peut-être de ne pas rester trop dans les cases définies. Plus jeune, mon père me faisait jouer à un casse-tête : il fallait relier neuf crois entre elles avec seulement quatre traits. Il faut apprendre à sortir du cadre pour atteindre l’objectif que l’on recherche, ne pas s’imposer de limites et rester enfermé dans quelque chose.

 

 

 

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