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Les centres de loisirs de Haute-Loire recherchent des animateurs supplémentaires

8 février 2019

Vous recherchez un job pour les prochaines vacances ? Envie d’être utile et de vivre une belle aventure humaine ?

Les centres de loisirs de Haute-Loire sont à la recherche d’animateurs supplémentaires, afin d’accueillir dans les meilleurs conditions possibles, des enfants en situation de handicap accompagnés par le DAHLIR.

Envoyez vos candidatures directement à l’adresse suivante : contact@dahlir.fr

Nous ferons parvenir vos CV aux centres de loisirs concernés.

 

Quel est le rôle d’un animateur/trice  supplémentaire ?

 

Depuis décembre 2017, Maëva est animatrice dans un centre de loisirs. Elle accompagne le projet de loisirs de Lynn, une petite fille atteinte de troubles autistiques.

« En tant qu’animatrice supplémentaire, ma mission est d’inclure Lynn au maximum dans le groupe, de manière à ce qu’elle puisse interagir et échanger avec les autres. L’objectif étant de lui permettre qu’elle se détache de plus en plus de moi, tout en faisant les même activités que les autres enfants.

Au début, j’essayais de comprendre comment elle communiquait, découvrir ce qui pouvait la mettre en difficulté. Nous avons fait connaissance et j’ai pu apprendre ce qui l’intéressait.

En discutant avec sa maman, j’ai également pu avoir de précieuses informations sur ses centres d’intérêts comme jouer au ballon, peindre…

Ces moments d’échange avec sa maman sont indispensables pour accueillir Lynn dans les meilleures conditions possibles. »

L’animateur supplémentaire est présent afin de veiller à sa sécurité, son bien-être. Toutefois, l’enfant échange aussi avec les autres membres de l’équipe d’animation. 

 

Pour être animateur/trice supplémentaires, faut-il des compétences particulières ?

 

Comme tout travail avec les enfants, cela nécessite de la patience, de l’écoute… Mais aussi savoir faire autorité, montrer que l’on est une personne de référence pour pour l’enfant. 

En parallèle de ce travail d’animation, Maëva prépare sa formation d’éducatrice spécialisée.

« Lorsqu’on m’a parlé de cette mission au centre de loisirs, je n’ai pas hésité, se rappelle Maëva.

Les connaissances acquises durant ma formation ont été utiles mais plus particulièrement les cours de la licence Psychologie que je suivais auparavant. Pour autant, j’ai surtout découvert sur le terrain. En effet, les personnes atteintes d’autisme peuvent avoir des comportements parfois imprévisibles. »

 

 

Un conseil à partager pour de futurs animateurs/trices supplémentaires ?

 

Pour Maëva, il est essentiel d’entretenir un bon dialogue avec la famille de l’enfant. C’est ce qui permettra de rendre compte des évolutions de l’enfant

« Lynn, c’est une belle rencontre ! Elle m’a beaucoup appris sur moi même. Je ne regrette absolument pas cette expérience et je la conseillerais aux personnes qui ont envie de travailler avec ce public.« 

 

L’inclusion d’enfants en situation de handicap en centres de loisirs : quel impact ?

 

Maëva se souvient de la première fois où elle a rencontré Lynn 

« Lorsque je suis arrivée, elle restait seule dans son coin. Elle dessinait. Désormais elle joue avec les autres enfants, elle n’est jamais toute seule. Elle se détache de plus en plus de moi, notamment durant les temps calmes. Elle s’est fait une amie avec qui elle est très complice. »

 

La directrice adjointe ainsi que l’équipe d’animateurs du centre de loisirs ont également noté ces changements.

« C’est une très belle aventure humaine ! Lynn a évolué de façon très positive : on voit qu’elle se sent bien et est active dans le centre de loisirs. C’est ce qui me fait le plus plaisir ! »

 

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