Stéphane Marcelot, journaliste radio sur RCF Haute-Loire

14 juin 2017

S’il était une chanson, ce serait le dernier titre de Boulevard des Airs : « Les Ponts de Mai ».

Une mélodie qui sent bon l’été, la bonne humeur.

Entre jazz et opéra, son cœur penche vers le premier genre. Durant l’interview, il a cherché un artiste à qui il aimerait ressembler… mais être fan, idolâtrer ce n’est pas son truc. Sûrement dû à la neutralité journalistique que demande son métier. Rencontre avec Stéphane Marcelot : journaliste, animateur radio sur RCF Haute-Loire et pilier bénévole du DAHLIR.

Bonjour Stéphane. Raconte-nous, qu’est ce qui t’a donné le virus journalistique ?

Tout d’abord, j’ai fait une licence en Histoire, à Albi. Je voulais avoir un bagage culturel. Durant mes études, j’étais également pigiste à la Dépêche du Midi. J’ai eu le virus du journaliste assez tôt. Puis je suis parti à Montpellier réaliser un master en journalisme, à l’âge de 21 ans. Ça fait maintenant 10 ans que j’exerce ce métier. D’abord, en tant que journaliste de presse écrite  au Renouveau, au Puy en Velay. Je suis arrivé en Haute-Loire, sur le tard, en 2009. J’ai une formation en presse écrite. Mais c’est la radio qui me passionne depuis toujours. Alors, quand on m’a proposé, en octobre 2016, un poste de journaliste sur RCF43, j’ai saisi l’opportunité. Pour moi, la radio c’est le média le plus chaleureux, le plus direct. Cela permet d’avoir un contact privilégié avec celui qui nous entend. C’est le média de l’instantanéité, avec un côté assez théâtral. Tout est dans l’adrénaline positive, pleine de bon sens.

Peux-tu nous parler de ton quotidien de journaliste radio, chez RCF43 ?

RCF 43 est une radio associative. On en compte environ 63 membres de la fédération de RCF. Ici, nous pouvons compter sur une quarantaine de bénévoles qui animent des émissions spirituelles, mais aussi sur le jazz ;-), assurent le fonctionnement de l’association et sont donateurs. Nous sommes trois journalistes et deux techniciens au sein de RCF43. Mon rôle en tant que journaliste-rédacteur est de présenter des journaux d’informations. Je présente un rendez-vous quotidien le matin. J’assure également les reportages, les interviews sur le terrain. J’anime des émissions en lien avec les bénévoles de la station. Enfin, dans « l’ombre » je participe à la coordination de la rédaction. Avec l’équipe, on organise le planning rédactionnel avec le choix des sujets, des interlocuteurs privilégiés.

Comment est venue l’idée de créer l’émission mensuelle « On s’bouge » ?

Tout a commencé lorsque Stéphane Longin (Directeur de RCF43, ndlr) et Pierre Emmanuel ont finalisé le partenariat entre la radio et l’association DAHLIR. Cela a facilité les transactions. De plus, je connaissais le DAHLIR pour y avoir travaillé pendant un an sur une mission de communication. On a eu envie de valoriser l’association avec une émission radio : « On s’bouge ». C’est une première, qui marche bien depuis avril 2016. C’est une émission régulière, qui a trouvé son audience. On a très envie de la garder. Le ton réussit à être convivial tout en traitant de sujets sérieux, en lien avec le DAHLIR. On ressent l’énergie au travers d’initiatives positives. Ça permet de valoriser des actions, de s’ouvrir au monde. C’est bien dans la ligne de la radio : « La joie se partage ».

C’est une émission de bénévoles. Tu sens qu’ils sont contents d’être là. On a réussi à fidéliser une audience à travers ce rendez-vous. Ce n’est jamais gagné au départ. Il a fallu trouver le ton, ce qu’on mettait en valeur. Pour cela, le DAHLIR n’est jamais à court d’idées.  Il y a toujours des actions en route. Depuis 2016, on sent que les bénévoles ont progressé à l’antenne : la construction des phrases, le timing. Je joue simplement mon rôle de « chef d’orchestre » pour le timing, les transitions. C’est avant tout leur émission. Je mets juste de l’huile dans les rouages

Selon toi, comment pourrait évoluer le partenariat entre RCF43 et le DAHLIR ?

Comme le DAHLIR s’est développé sur toute l’Auvergne, pourquoi ne pas faire évoluer l’émission sur l’ensemble du territoire, en faisant profiter d’autres contributeurs. Et puis, peut-être sortir des murs. C’est magnifique d’aller sur le terrain, avec des chroniqueurs en direct. On peut imaginer plein de choses, sortir des studios. Vous verrez à la rentrée, on va pouvoir lancer plein de choses !

Merci Stéphane de t’être prêté au jeu du journaliste « arrosé ».

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