Céline chargée d’accompagnement DAHLIR en Haute-Loire

20 juillet 2020

Tout droit venue de la Côte-d’Azur, Céline nous est arrivée le 2 juin dernier, avec son rire communicatif et sa positive attitude. 


Quel est ton rôle au sein du DAHLIR ? 

 

Je suis chargée d’accompagnement sur l’antenne du DAHLIR, en Haute-Loire. 

J’interviens sur les différents axes du dispositif : DAHLIR Santé, via le DAPAP, le DAHLIR Insertion et un petit peu sur l’axe DAHLIR Handicap.

 

Depuis mon arrivée, je reprends contact avec les bénéficiaires du DAPAP à la suite de cette période de confinement. 

Celle-ci a souvent été propice à l’inactivité.

Je les accompagne vers la reprise d’une activité physique adaptée, afin qu’elles apprennent à mieux vivre avec leur pathologie chronique.

Suite à un test de condition physique, je peux les orienter vers l’activité et la structure qui correspondent à leurs besoins. 

 

En ce qui concerne le DAHLIR Insertion, j’interviens auprès des résidents du CHRS Le Tremplin, des femmes orientées par le CIDFF 43 ainsi que des personnes accompagnées par les assistantes sociales de secteur. 

Chaque semaine, j’anime une séance d’activité physique adaptée pour ces différents publics. C’est un support à la fois pour le pratiquant en termes d’hygiène de vie, d’estime de soi… mais aussi pour les travailleurs sociaux de ces structures afin de détecter des freins et à l’inverse des possibilités. 

 

Qu’est ce qui t’a conduit sur la route du DAHLIR ?

 

J’ai trouvé cette offre d’emploi un peu par hasard… et je suis tout de suite tombée amoureuse ! Les missions correspondaient exactement à ce que je recherchais. C’était comme une évidence.

Au DAHLIR, on intervient auprès de publics qui en ont le plus besoin.

 

Quel est ton super pouvoir ? 

Mon super pouvoir c’est la positive attitude ! ça me permet de casser des barrières, d’amener de la joie de vivre et du positif 😉

Ta vision de l’accès aux loisirs pour tous, dans le monde de demain (ou d’aujourd’hui) ?

 

En Nouvelle-Zélande, les habitants finissent le travail plus tôt. Souvent durant les soirées, ils participent aux événements sportifs, culturels qui sont nombreux. 

Ce serait chouette qu’en France, on se dirige de plus en plus vers ce modèle. Que l’activité physique devienne une culture et qu’elle soit rendue facile d’accès pour toutes et tous ! 

 

L'avis du Docteur Aubry, médecin généraliste au sujet du sport sur ordonnance.

“Encourager un patient porteur de facteurs de risques cardiovasculaires ou de maladie chronique, à pratiquer une activité physique adaptée et régulière est un enjeu de santé publique ! J’y suis favorable.” Docteur Aubry - Médecin généraliste …