Davy : responsable territorial DAHLIR 43

11 décembre 2018

#Portrait #Métier #Accompagnement

 

Depuis le mois d’octobre, Davy Dentresangle a pris ses fonctions de responsable territorial du DAHLIR en Haute-Loire.

Il nous entraîne dans les coulisses de son métier.

 

Responsable territorial du DAHLIR : l’organisation pour maître mot.

 

Si je devais résumer mon rôle en tant que responsable territorial DAHLIR 43, je le distinguerais en trois parties :

 

Selon toi, quelles sont les compétences, qualités nécessaires pour exercer cette mission ?

 

Avant tout, je dirais être à l’écoute de l’équipe. Ce sont ses membres qui permettent de faire avancer les projets, d’avoir un meilleur aperçu de l’activité sur le terrain.

Il me semble aussi essentiel d’être un bon chargé d’accompagnement et de connaître les partenaires locaux pour chaque axe du dispositif. Cela demande du temps. Au final, le maître mot, c’est l’organisation !

L’approche du DAHLIR est bien spécifique et c’est en cela qu’elle me plaît : un responsable territorial ne doit pas avoir une attitude surplombante mais au contraire adopter une posture de coordination entre l’équipe de chargé-e-s d’accompagnement du territoire et les fonctions supports.

Ce n’est pas un rôle qui impose.

 

Si tu devais partager une erreur que tu as réalisé et l’apprentissage que tu en as retenu ?

 

Bien avant d’arriver au DAHLIR, j’ai suivi une licence STAPS avec, au départ, un seul et unique objectif en tête : devenir professeur EPS. À la suite de cette licence, j’ai ressenti le besoin de prendre du temps afin de mieux connaître les perspectives de travail, mes attentes. J’ai effectué un service civique au sein de la Ligue de l’Enseignement puis bifurqué vers la Mutualité Française. C’est là que j’ai choisi de réaliser un master en Santé Publique.

Bref, cela pour expliquer qu’il vaut mieux ne pas s’enfermer, ne pas se concentrer sur un seul objectif mais plutôt rester ouvert aux opportunités afin de pouvoir perpétuellement enrichir ses compétences.

C’est un bon moyen pour s’orienter vers d’autres activités et ainsi faire toujours quelque chose qui nous plaît, ne pas se reposer sur ses acquis.

 

Pourquoi avoir choisi de débuter l’aventure du DAHLIR ?

 

Durant mon expérience au sein de la Mutualité Française, j’avais déjà eu l’occasion de travailler avec les membres de l’équipe du DAHLIR 43, qui paraissait jeune et ultra-dynamique. Ce qui m’a aussi incité à postuler, c’est la possibilité de de mener à la fois ce travail d’accompagnement et de développement. Enfin, la composante “coordination du DAPAP” a fini de me convaincre, car elle était en lien direct avec la santé. Cela correspondait donc à mes nouvelles orientations.

 

#Teasing : en avant-première, peux-tu nous révéler les projets du DAHLIR 43 ?

 

En lien avec le Comité Territorial, nous menons une réflexion pour réaliser un projet au sein des quartiers prioritaires de la ville, afin de sensibiliser les habitants à la pratiquer d’activité physique.

Nous essayons de concrétiser le développement du DAHLIR Insertion, en nous appuyant sur la corrélation “reprise d’activité physique – retour vers un emploi/formation”.

Enfin, nous organisons régulièrement des rencontres avec les professionnels du mouvement sanitaire afin de faire connaître et les sensibiliser à l’existence du DAPAP. Mais avant tout l’enjeu sera de structurer l’offre d’activités physiques adaptées mise en place par le mouvement sportif sur le territoire.

Pour conclure, on ne s’ennuie pas au DAHLIR 43 !

 

Justine Braisaz : donner une chance à tous.

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