Le Club de boxe thaï de Brassac-les-Mines

1 février 2019

“L’inclusion, c’est l’ouverture à tous. Au sein du club, nous voulons avant tout créer une ambiance conviviale, peu importe l’âge, les difficultés…”

Farid Vardon, président et entraîneur du club de boxe thaï, à Brassac-les-Mines.

La boxe thaï : un art guerrier avant tout.

Si l’on remonte aux origines de la boxe thaï, ce n’est pas le terme “sport” qui survient en premier mais bien celui d’art guerrier. “C’est un art créée par des guerriers, dont le but était de produire un maximum de dégâts sur l’adversaire”, nous explique l’entraîneur du club de Brassac-les-Mines. Désormais la boxe thaï est une discipline internationale, dont la spécificité est de pouvoir utiliser toutes les parties du corps (à l’exception de la tête) pour toucher son adversaire.

 

Au sein du club de Brassac, quatre entraîneurs se relaient pour apprendre aux licenciés les techniques de la boxe thaï mais aussi du kickboxing. La structure compte à ce jour 90 adhérents, dont le plus jeune a 6 ans.

 

“Nous commençons toujours par quelques minute d’échauffement, puis enchaînons sur une heure de renforcement musculaire, décrit Farid Vardon. Pendant les 45 minutes suivantes, nous travaillons sur des techniques de boxe, pour finir par 15 minutes de combat libre.”

 

Le dépassement de soi pour maître-mot.

Il y a quelques années, la boxe thaï souffrait d’une image négative, que l’entraîneur espère bien transformer.

“Je veux montrer que ce sport est avant tout un moyen de se dépasser, quelque soit son âge, son sexe, ses difficultés… On s’adapte à chacun, mais aussi aux éventuelles difficultés financières. Nous sommes un club familial.”

 

Ambiance détachée donc, mais l’activité nécessite une bonne dose de concentration et de confiance en soi. L’entraînement impose une rigueur et une discipline qui font de la boxe thaï, un sport très complet.

 

“Durant les entraînements, nous demandons aux participants de se dépasser. Pourquoi ? Simplement pour leur prouver qu’ils sont capables d’aller plus loin que ce qu’ils imaginent, qu’ils peuvent être forts s’ils en ont envie. C’est très valorisant au niveau de la confiance en soi. On porte des coups mais on en reçoit aussi, cela demande du mental, une certaine endurance et bien-sûr de la résistance à la douleur. Tout cela se travaille…”

 

Il y a quelques mois, une jeune homme a fait la démarche d’adhérer au club, par l’entremise du DAHLIR.

Nous avons l’habitude d’accueillir des personnes, quelque soit le milieu d’origine. Je prends le temps de leur expliquer et faire découvrir l’activité. L’accompagnement du DAHLIR a permis de rassurer la personne, qu’elle fasse le premier pas. Il s’est bien intégré et s’est rendu compte qu’il était capable, comme les autres participants, de pratiquer la boxe thaï.”

 

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